Mardi 15 juin 2010
2
15
/06
/Juin
/2010
17:23
Anybody could've told you right from the start it's 'bout to fall
apart
So rather than hold on to a broken dream or just hold on to
love
And i could find a way to make it, don't hold on too
tight
I'll make it without you tonight
Avancer, toujours avancer, foncer même et puis régresser.
Complètement. La peur, l'envie. Construire, détruire. L'aimer, le haïr. Peur de quoi ? Je ne sais foutrement pas. Je suis ma propre phobie, l'excéssivité à l'état pur. Imprévisible, je suis le
meilleur de moi-même comme le plus mauvais. Je suis responsable de mon bonheur, comme du continuel sabotage que je m'inflige. Pourquoi ? Je ne sais...foutrement...pas. J'ai peur du changement, du
mauvais temps. J'ai peur de passer moins de temps avec lui, j'ai peur qu'il m'oublie. J'ai peur qu'il n'ait plus la patience, qu'il foute les voiles, qu'il retombe dans la décadence. Non, j'ai
peur de moi. J'ai peur de l'oublier, peur d'être moins présente, de ne plus savoir l'épauler. J'ai peur de me barrer, pour un petit con éffronté, j'ai peur de tout foirer... peur de plus avoir
conscience du fait que ça marche et que ça ne peut que marcher. J'ai passer tellement de temps à me délecter d'être qu'une pauvre âme torturée, d'être incomprise de l'être aimé, d'être un stupide
coeur glacé, d'être celle qu'on aime qu'une seule et unique soirée, d'être celle continuellement lassée...de tout, par tous, que je ne sais plus comment profiter du bonheur, comment arrêter de me
prendre une seconde la tête, de ne plus avoir peur. La roue tourne, et j'attends qu'elle tourne encore, pessimiste, j'attends que ça reparte en couille, comme il y a un an... Je sais que je peux
le perdre à tout moment, je sais aussi que je pourrais toujours le récupérer, le retrouver, qu'il me sera toujours destiné...si seulement je ne pouvais que penser à ça dans ces moments là, si
seulement je pouvais en dessiner les murs de ma torture, si seulement j'étais capable de m'en noyer l'âme...